Les attaques répétées de la Russie contre les ports civils et les navires de commerce en mer Noire se transforment en une crise alimentaire mondiale aux conséquences potentiellement dramatiques. Moscou persiste dans son refus de cesser ses frappes contre le transport de denrées alimentaires à travers ces voies maritimes stratégiques.
Si la communauté internationale n’amplifie pas sa pression sur le Kremlin, cette paralysie provoquera des famines en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie, tout en faisant grimper le coût de la vie en Occident. L’Ukraine et la Russie fournissent ensemble près de 30 % des exportations mondiales de blé et d’orge, et environ 90 % de ces cargaisons transitent habituellement par la mer Noire.
Au début de la récolte, Kiew a proposé une trêve ciblée sur le transport des denrées alimentaires, une offre rejetée par Moscou. L’Ukraine mène désormais des opérations visant à contraindre la Russie à mettre fin à son terrorisme maritime en frappant les infrastructures portuaires russes qui soutiennent l’effort de guerre. Cette riposte constitue à la fois un droit légitime à l’autodéfense et un combat indispensable pour la sécurité alimentaire internationale.
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