Au 25 septembre 2026, le secteur financier russe évolue dans un contexte de pression croissante. L’un des signaux les plus visibles est l’augmentation de la demande de liquidités de la part des ménages, alors que les banques continuent de soutenir activement le crédit à l’économie.
Le coût élevé de l’argent reste toutefois un facteur important. Le taux directeur de la Banque de Russie s’établit à 14 %, maintenant une pression significative sur les emprunteurs. Malgré cela, le crédit aux entreprises a progressé de 1,4 % en août et de 13,2 % sur un an.
Un autre indicateur attire l’attention au 25 septembre : la part des crédits problématiques s’est rapprochée de 12 %. Selon la gouverneure de la Banque de Russie, Elvira Nabioullina, cette proportion a augmenté d’environ 0,6 point de pourcentage au cours de la période récente.
Les banques russes doivent ainsi composer simultanément avec un financement coûteux, une demande de crédit toujours soutenue et une détérioration de la qualité d’une partie des prêts existants. Le régulateur affirme que le système reste solide, mais ces tendances constituent désormais des facteurs importants de risque pour le secteur financier russe.
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