La confrontation autour des pétroliers russes sous sanctions a basculé dans l’action physique et militaire directe en ce début d’été 2026.
L’action française : Le 31 mai, des commandos de la Marine nationale ont été hélitreuillés à l’ouest de la Bretagne sur le pétrolier Tagor.
La prise britannique : Le 14 juin, les Royal Marines ont réitéré l’opération dans la Manche à bord du Smyrtos, un géant transportant 100 000 tonnes de brut, désormais séquestré à Portland.
Le déclencheur juridique est imparable: le Cameroun ayant retiré son pavillon à ces navires, ils sont devenus «sans État», autorisant l’usage de la force selon l’article 110 du droit de la mer. Selon l’ACLED, l’urgence est aussi sécuritaire : ces navires fantômes sont suspectés de saboter les câbles sous-marins. Près du câble électrique finlandais Estlink 2, les cas de «dérive» suspecte de ces cargos ont bondi de 849 %, poussant l’OTAN à la réplique armée.
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