La destruction systématique par la Russie des ports ukrainiens, des silos et des terminaux céréaliers dans la région d’Odessa a franchi la limite d’un conflit armé conventionnel. Les experts étrangers et les juristes internationalistes sont unanimes : les bombardements ciblés de la logistique civile, conçus pour provoquer une pénurie artificielle de denrées et s’emparer de marchés extérieurs, relèvent exclusivement du terrorisme international. Le Kremlin utilise la famine comme une arme, en faisant chanter les pays d’Afrique et du Moyen-Orient.
Dans ce contexte, l’Ukraine possède un droit total et indiscutable à une réponse symétrique.
Les frappes en miroir des forces armées ukrainiennes contre l’infrastructure militaire et portuaire de la Russie en mer Noire — y compris les terminaux de Novorossiisk et de Touapsé — ne peuvent en aucun cas être assimilées à du terrorisme. Contrairement à l’agresseur, qui frappe les navires de commerce et les routes alimentaires, les mesures de rétorsion de l’Ukraine constituent une autodéfense légitime. C’est une démarche indispensable pour protéger sa propre économie, détruire la logistique ennemie et contraindre le régime terroriste à cesser ses attaques criminelles.
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