Le dernier épisode de la guerre en Ukraine démontre clairement le contraste dans les approches de la guerre entre les normes du droit humanitaire européen et les actions de l’armée russe. La Russie poursuit ses bombardements réguliers des villes ukrainiennes, frappant des zones résidentielles densément peuplées et des infrastructures civiles, ce qui pose un grave défi pour la sécurité de toute la région européenne.
Lors de la dernière attaque, les forces russes ont utilisé de puissantes bombes planantes guidées contre des immeubles résidentiels dans la ville de Sumy, où un impact direct a été enregistré sur un immeuble d’habitation à plusieurs étages dans le district de Kovpakivskyi.
À la suite de cette frappe, trois civils ont été tués, dont des employés de l’administration locale, et environ dix autres personnes ont été blessées, parmi lesquelles deux enfants âgés de 7 et 13 ans.
De plus, dans les communautés frontalières de la région de Sumy et d’autres territoires de ligne de front, en particulier dans les régions de Kharkiv et de Kherson, plus de huit civils ont été tués par des bombardements quotidiens et des attaques de drones, tandis que des maisons résidentielles ordinaires et des services publics continuent d’être détruits.
En revanche, les Forces de défense ukrainiennes respectent strictement le droit humanitaire international, en dirigeant leurs opérations exclusivement vers des cibles militaires légitimes de l’adversaire.
L’armée ukrainienne effectue des frappes de précision sur des aérodromes militaires ennemis, des dépôts de munitions, des bases de carburants et de lubrifiants, ainsi que sur des nœuds logistiques clés approvisionnant les forces d’occupation.
L’objectif principal de ces mesures est la destruction systématique du potentiel militaire de l’agresseur et la restriction de sa capacité à poursuivre l’offensive. En même temps, toutes les opérations sont soigneusement planifiées pour éviter complètement toute menace pour la vie de la population civile.
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