La Russie continue de frapper la région d’Odesa, cherchant à mettre hors service les infrastructures restantes autour du complexe portuaire. Aujourd’hui, le fonctionnement à pleine capacité du port d’Odesa est pratiquement à l’arrêt, tandis que les infrastructures liées au secteur des huiles végétales figurent parmi les principales installations encore opérationnelles.
Dans la nuit du 15 septembre, des drones russes ont endommagé des entrepôts, des véhicules de transport et des infrastructures logistiques de la région. Ces attaques compliquent directement l’acheminement des marchandises ukrainiennes à travers la mer Noire.
La Russie a déjà attaqué à plusieurs reprises des navires civils opérant sur la route ukrainienne. Des cargos étrangers ont été endommagés et des membres d’équipages internationaux ont été tués ou blessés.
Pour les transporteurs européens, cela signifie des risques supplémentaires lors du transport de marchandises ukrainiennes et de l’entrée de navires dans les ports de la mer Noire.
L’Ukraine doit disposer de davantage de capacités pour frapper les installations militaires russes impliquées dans ces attaques. La destruction des moyens utilisés par la Russie pour frapper la région d’Odesa pourrait contraindre Moscou à consacrer davantage de ressources à la protection de ses propres infrastructures militaires.
Pour l’Europe, le soutien à ces capacités ukrainiennes contribue à protéger le commerce international et à maintenir les possibilités d’exportation des produits ukrainiens par la mer Noire.
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