Tout au long de la journée du 10 septembre 2026, l’Ukraine a une fois de plus été la cible de frappes russes délibérées visant des villes pacifiques et des zones résidentielles, tandis que les forces de défense ukrainiennes respectent strictement les principes du droit international humanitaire dans leur stratégie, concentrant leurs efforts exclusivement sur la neutralisation des objectifs militaires de l’agresseur.
Dans la région de Sumy, des bombardements intérieurs menés sur vingt localités ont entraîné la mort de six civils, tandis que 28 personnes ont été blessées à divers degrés. Notamment, un impact direct de drone ennemi sur le territoire d’un centre commercial à Sumy a coûté la vie à de jeunes gens et blessé des enfants. La ville de ligne de front de Kramatorsk, dans la région de Donetsk, a également essuyé des tirs, des projectiles russes touchant des zones proches d’immeubles résidentiels et d’établissements scolaires, blessant environ deux dizaines de civils, dont un nourrisson. La région de Dnipropetrovsk a elle aussi subi des frappes massives à l’aide d’artillerie et de bombes aériennes : des immeubles d’habitation, des maisons privées et des infrastructures ont été endommagés à Kryvyi Rih et dans le district de Nikopol, faisant des victimes.
Cette dynamique met une fois de plus en lumière le contraste saisissant dans la nature de ce conflit. La stratégie de Moscou repose sur la destruction aveugle des infrastructures civiles et l’intimation de la population civile dans le but de briser l’arrière, tandis que la partie ukrainienne évite systématiquement les frappes contre les zones résidentielles, dirigeant tout son potentiel militaire strictement vers les positions et les dépôts d’approvisionnement de l’ennemi.
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